Posté le 31.03.2008 par pointscommuns
Il est vrai que mes expériences, enfin ce que je prenais comme telles, sont devenues des rencontres, des joies, des souffrances, parfois .... mais seules les rencontres sont restées et restent .... sans animosité ...
Pour être nu, en présence d'une femme ou d'un homme, offrir et confier son sort, j'ai besoin de confiance et d'amitié, voire plus, d'admiration .... d'être reconnu comme je suis entièrement .... et réciproquement
Comme mon statut ne me permet aucun plein jour ou si peu, assumer mes profondes envies passe aussi par cette confiance, un lien secret ....
Alors l'appartenance à un seul être n'est pas possible car une autre vie existe (avec mon épouse et mes enfants ...) et je l'apprécie ...
Nombre de mes rencontres épistolaires (principalement) me l'ont fait sentir et surtout l'ont respecté. Merci à elles toutes (homme comme femme).
Cette vie en aparté est moi également, vraiment moi.
Merci d'en être les témoins
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Posté le 29.03.2008 par pointscommuns
L'étoile vit en brûlant, en se consummant ... comme notre planète dont la lave bouillone sous nos pieds ...
On dit pourtant que la passion brûle .... ce qui signifierait qu'elle nous fait vivre ... alors pourquoi la regarder comme un feu de paille ...?
J'aime à m'imaginer ...
Après plusieurs semaines, j'écris à une déité que je suis à sa disposition à elle seule, je veux être son soumis, m'abandonner à elle ...
Enfin, je vais la voir ....
Une jeune femme est là, ses cheveux bruns longs et l'ombre cachent ses yeux ... elle m'a demandé de venir en chemise ouverte pour voir ma poitrine, d'être rasé de prêt, de porter un string laissant mes fesses libre et mon sexe moulé,....
Elle ne dit rien, me sourit ... son regard est peut être dur ... Elle tourne autour de moi, ses talons claques dans des effluves de parfums, je ressens son silence, contentement ou
non ?
Elle s'arrête et désigne du menton et du regard mon entrejambe ...
Je laisse glisser mon pantalon à mes pieds, ... je crois voir des fossette se former au coin de ses lèvres ... son parfum m'envahit, je ressens la chaleur de son corps, le grain de sa peau, le rouge de ses lèvres, sa nuque à la toison japonaise, la grace de son cou,
Elle s'approche me fixe dans les yeux et me fait baisser le regard ...
"T-t-t-t", sa main gantée de cuir prend mon menton ...
Elle glisse dans l'ouverture de ma chemise, saisie la peau à pleine main ...
Des frissons parcourt mon dos, mon sexe est déjà tendu ...
Elle est derrière moi, j'imagine son regard sur mes fesses ...
Ses deux mains appuient sur mes épaules ..."Admires moi"
Je suis à genoux, la pointe de sa botte écarte mes cuisses ....
Son talon appuie sur le creux de mes reins "cambres toi"
Je regarde ses magnifiques bottes, lacées, aux reflets si sexy, elle est assise "Viens devant moi"
Je suis devant elle, je la regarde ouvrir son chemisier doucement "Continues ..."
Ses seins apparaissent magnifiques, sa main gantée plonge dans mon string et serre ma queue fort ... "t-t-t-t"
Elle s'offre poitrine dehors, je caresse doucement son ventre, ses épaules, ses seins ... sa nuque, ses cheveux ... Elle semble fermer les yeux mais je sens une cravache dans mon dos frolant mes fesses, mes testicules, mon corps ...
De temps en temps, elle tape au hasard lorsque mes caresses deviennent moins satisfaisantes ...
Sa jupe est remontée par ses mains, je commence à voir les reflets et les ombres de ses bas, puis la chair, "baisses les yeux"
Elle saisit mes mains et les attaches de part et d'autres du fauteuil où elle est assise ... m'obligeant à être au plus de son intimité qu'elle avance vers mes lèvres ...
Je reste ainsi plusieurs minutes, elle gémit, se tortille, me fouette, m'appelle son soumis, sa pute ... puis me demande de ne pas arrêter, ma tête est serrée par ses cuisses chaudes et ravissantes ...
Elle détache mes bras ....
Mes membres engourdis sont remerciés par des caresses de la divine ...
"Sur le dos" dit-elle
Un bandeau me tombe sur les yeux, et je me retrouve sans vue, du parfum est versé sur mon sexe qui est frictionné me réchauffant douloureusement ... puis, des liens ficellent mes testicules ...
Un masque est fixé sur mon visage ....
Je sens ses bottes de part et d'autre, "lèves tes cuisses", mes cuisses sont attachées écartées devant moi ...
Le bruit d'une machine se fait entendre ... et un god me pénètre à rythme régulier ... "je te prépare pour tout à l'heure"
Puis, je sens qu'elle chevauche le masque, il doit y avoir un god sur ce masque car elle crie et se dandinne, me tape sur les joues, la poitrine ...
Elle fixe des poids à mes testicules, me fouette et me caresse ...
Le god fait son effet, je me détend et l'acceuille pleinement ... Celà dure ...
Je sens que des mains me le retirent puis je sens un sexe de chair en moi ...
Je ne sais pas à qui est cette colonne de chair ....
(la photo me trouble même si le trip cagoule n'est pas, à mon sens, esthétique)
Posté le 28.03.2008 par pointscommuns
La-bas du fond de la galaxie, entre les couronnes de météorites hostiles, au travers des coulées d'eau limpide déchirant la nuit, il y a caché une flamboyante étoile à laquelle j'avais renoncé à penser et à laquelle je m'interdis de penser ... Qu'elle flambe, qu'elle brûle, qu'elle se consume en beau et en bien ... comme toutes et tous amis ou lecteurs
Posté le 27.03.2008 par pointscommuns
Je me souviens de cette soirée dans la lande perdue ... un pick up peugeot 403 était garé à quelques mètres du feu ... deux baffes étaient sorties sur le plateau arrière et la cythare indienne laissait ses notes s'échapper ... 1985, je pense ... Elle se glissa prêt de moi sous les étoiles, sous la toile de tente posée au dessus de nous ... son corps était brûlant, son odeur, son parfum, trés présents ... je tirais sur son t-shirt, son pantalon, elle était nue ... elle me saisit le vit et me tira à elle, mon bas ventre chaud, nos corps ruisselant, nos cheveux collants, une moiteur exquise nous enveloppait .... nos plaisirs se rejoignirent rapidement ... Je glissais sur le coté et son corps chaud descendit d'un cran pour ranimer mon sexe encore ému ....
Elle s'accroupit au dessus de moi et telle une indienne ou une femme du fond des âges exerca sa magie doucement en effleurant, contractant, massant avec son intimité blonde, ma virilité encore sensible et fragile ... elle saisit mes deux objets à pleines mains pour les tirer, les malaxer vers le bas, ...
Mes yeux étaient fermés ou ouverts, ses cheveux blonds, sa peau diaphane, parcourus d'ombres telles les reflets d'une pierre dans un écrin ... se dessinaient sur un fond bleu nuit constellé d'étoiles ...
L'odeur de la tourbe et de la lande était légère et sauvage ...
Je sentis quelque chose qui enserrait mon paquet intime, les liait, un collier, une ceinture ?... "laisses-toi aller ..." furent les mots à mon oreille ...
D'autres dormeurs amis étaient plus loin ... nous respirions et gémissions en silence ...
Elle s'attacha ce lien autour de la taille et me chevaucha doucement, tirant ou reposant mes bourses à chaque mouvement ....
Des frissons partaient de cette pression, ces liens et me parcouraient ... tantôt tirées vers le haut tantôt tiré vers le bas ...
Son corps avait les seins bandés, elle tira la toile et apparut magnifique dans la lueur du feu ...
Elle vint et me fit venir ... me rendant tremblant depuis le fond des temps ... magicienne, femme universelle ....
Je gardais ce lien sur son insistance et dû me passer de caleçon sur son désir .... comme elle accepta de rester nue pour moi ... pendant quelques jours sur cette lande
Cette jeune femme, fille d'un professeur au collège de France, si érudite, si élégante avait un coté sensuel et libéré qui me bouleversa encore une fois ....
l'eau qui dort, l'eau alerte reste un état d'esprit que j'apprécie ...
Un dessin de T.R Braithwaith
Posté le 26.03.2008 par pointscommuns
Il y a une femme brune, grande au doux prénom qui sonne comme un désert splendide, ses cheveux tantôt attachés, tantôt en frange, sont posés sur son astre dont les yeux profond semblent troublés comme les miens quand je croise son regard, ...
Ce regard, ses traits, je les trouve beaux depuis que je les ai vu ... ils apportent une vraie magie à ma vie quand je les croise ... trop rarement ....
Son regard cherche et trouve, baisse les yeux, mais je le laisse me scruter sans savoir ce qu'elle pense ...
Un jour, par le jeu d'un miroir, je l'ai suprise fixant, fixant un point précis de mon anatomie, avais-je oublié de fermer l'endroit convenu, ... non, mais mon pantalon moulait mes fesses et ledit lieu ... Je pense que celà devait être disgracieux ...
Un autre jour, son apparition dans une jupe au tissu érisé entre l'ocre, le terre de sienne et le doré m'a subjugé et mon regard a du être repéré tant la matière était parfaite ...
Je n'ose la regarder quand je la fais rire ... mais je me souviens de son rire aîgue, ... sa voix est celle d'une jeune femme décidée, elle a des idées, une vraie maturité ....
Et puis, et puis des bottes de toute sorte, fines, cambrées, lacées, nouées, brunes ou noires ... claquant martialement ...
Bref, un cadeau que de la cotoyer, ...
Parfois, une image traverse vite mon esprit, je l'imagine seule ou avec une flamboyante, discutant leurs beautés sans égale m'obligeant à me dénuder et m'offrir dans un évident abandon ....
Tableau délicat et si souhaité furtivement comme une idée plaisante qui vous laisse une fossette à la commissure ....
(ce n'est pas moi sur la photo leider)
Posté le 25.03.2008 par pointscommuns
je me sens bien seul dans mon cosmos, j'écrivais pour d'autres et je n'ai plus de nouvelles ni de réactions ... je pense donc arrêter, il restera quelques textes ou émois de temps en temps ....
Merci à tous ceux et celles qui ont réagis
Mais à quoi bon, un blog sans commentaire ...
(la photo ce n'est pas moi ... mais pour une fois qu'un homme peut montrer sa virilité sans que celà soit vulgaire à mon sens ...)
Posté le 21.03.2008 par pointscommuns
Par un après midi de juin en 1986, je fus convoqué par une divine, plus exactement retrouvé par elle (je pensais fort à elle et elle chercha mon numéro auprès de tous mes copains pour un livre ..., plusieurs heures m'avoua-t-elle). Nous allâmes boire un verre ... elle passait ses mains dans ses cheveux, montrant son émoi et moi je parlais trop montrant le mien ... de tout, de rien, ...
Nous devions réviser des partiels, j'étais mal de ne pas être derrnière ma table mais entraîné par cette déité et le soleil j'oubliais tout ...
Plus tard, enlacés sur le lit, après moulte baisers et m'être rempli de son parfum et son épiderme, saoûles, nous nous ouvrîmes naturellement l'un à l'autre ... charnellement, je descendis naturellement lui rendre hommage, elle vint en me tenant les lèvres sur son sexe ... en silence ... puis, elle me chevaucha longuement, m'utilisant à son escient ... me montrant son corps, les lignes de son dos ou son ventre et ses formes ...
Enfin, elle me dit "fais ton office ..." rejeta la tête en arrière et ouvrit doucement ses longues jambes qui se refèrmèrent sur mon corps tendu et attisé ... Elle eut des larmes, j'eu des craintes ... elle me sourit
Dans ma mémoire, ces moments sont liés à la chaleur de sa peau, son odeur, son parfum, la découverte de son corps ...
Un air de printemps donc
Posté le 20.03.2008 par pointscommuns
Elle est arrivée dans la pièce en regardant son reflet discrètement dans la baie vitrée ... son regard disait "ouai, c'est pas gagné ..." , sa robe cintrée sous sa poitrine, ses jambes ombrées de soie sans chaussures ... lui donnait un air fragile touchant ...
Je l'ai saisi par le bras, l'ai embrassé, ses lèvres ont hésité, mais je savais qu'elle voulait être prise en main doucement mais fermement ... ma main est vite descendu sous sa robe puis remontée sur son dos, doucement ... comme je devenais dur, elle me tira vers son ventre, glissant une jambe qu'elle plaqua sur mon entrejambe ... Mon autre main prit pleinement possession de sa fourche glabre ... Son corps céda rapidement, je tirai le tissu vers le bas, baissait mon bassin sous le sien, elle troussa sa robe et je la pénétrai après avoir frôlé ses lèvres et l'embrassant sensuellement ...
A ma demie surprise, je la pris par la suite sur le canapé puis sur la table, de renfrognée, elle passa à femme soumise à mon membre me donnant une impression de seigneur de ses terres et souverain dans notre univers ....
Posté le 19.03.2008 par pointscommuns
Des rencontres et des rencontres, des regards dans les yeux, de loin de prêt, de coté, de haut en bas, sur mon bas ventre, tous ses regards surpris de femmes sur moi, ces troubles me plaisent et sont des petits moments de grace qui me font du bien ...
Comment les retrouver par la suite, si ce n'est dans les mots, l'offre, le jeu ... je ne sais mais, le chien et le piquant sont si attirants ...
Donc, donc, je revois cette femme me dévorant des yeux, le buste bien droit, pointant vers moi ses avantages, je dois la regarder dans les yeux, son regard me fuit, elle regarde mes cheveux où mon front, ou une mèche .... nous sommes assis à cette table, nous déjeunons et comme à chaque fois nous parlons de séparation, d'adultères de relations plus ou moins proches, de clients ... ses cheveux descendent en cascade sur ses épaules magnifiques ... je les imagine sur sa peau, son dos, ses épaules nues ... elle est sur moi ... j'écoute sa musique, sa voix, son regard ... elle me dirait "Viens suis moi", je la suivrais à cet instant ...
Nos pieds, nos genoux se frôlent sans trouble apparent, mais pour moi, il y a de l'électricité que je ne dois pas montrer ...
Je la sens femme active, dominante, intelligente ... elle rayonne et je suis fier d'avoir cette amie
Posté le 18.03.2008 par pointscommuns
Il y a quelque part ... une voix qui me dicte de me soumettre et je l'entends bien, elle me séduit et me fait comprendre que ma place serait si délicieuse à cet endroit, dans cette plénitude acceptée ... et partagée ...
Je me souviens de cet après midi où vêtue de bas et porte-jaretelles, un objet en mon fondement cambré, je me rendais à un rendez-vous de signature ... attendant que quelqu'un me découvre alors que personne ne le fit ... (et tant pis ...), Ce string ficelle épousant mon corps ... et maintenant l'objet de ma fébrilité ... je devais le porter tous les après midi et me sentir celle que je rêvais d'être ... soumise et épanouie, libre dans cette position ...
A d'autres mots