Depuis, depuis, ... depuis ? ... Depuis plusieurs jours, une jeune femme me touchent par ses mots ... son histoire, fait tomber des murs, me questionnent et j'ai même du mal à me concentrer ... je parle plus aux autres et plus vrai et en même temps je me soûle ... mais je ressens des images de mondes qui ne sont pas les miens ... et d'autres images belles et envolées ... Suis-je sm ou ds ? Plus D/s mais partagé ...
je vois une jeune femme blonde, mignonne et belle, pas trés grande, les cheveux dans les yeux, les yeux et le visage animal, je l'ai aimé, nue sous sa jupe (je lui avais demandé, elle a 18 ans, j'en ai 21) en porte jaretelles, bleu ou rouge, dans cette sous pente, par un été, criant à chacune de mes entrées en elle, se cambrant, aimant s'ouvrir et me donnant son plaisir ... restant immobile et fragile dés que je l'attrapais par les lèvres de son trésor rasé ...attendant mon vit comme une offrande partagée ...
je vois une femme grande, à la peau noire aux lèvres gourmandes, me réveillant un beau matin en m'avalant longuement ... ou me chevauchant doucement pour me réveiller puis basculant sous moi, et tirant toutes mes fesses, pour avoir au fond d'elle la joie d'exister ...
je vois aussi, une femme brune, aux yeux bridés, m'ayant épuisée, effleurant mon corps, mon aine, mes poils et mon torse, avec ses doigts, ses cheveux dans le visage (je trouve celà si érotique ...) et faisant renaître la chaleur et l'envie à un trésor tout rabougri, lui donnant l'impression par ses effleurements que l'univers tourne autour de lui, qu'à ces moments la vie est une partie de mon corps et que mon corps est le cosmos ...
je sens quatre mains, j'ai les yeux bandés, après des liens, des pics, des baguettes de la cire et des fessées, ces fées si féminines, me caressent, versent la cire, tirent sur les bourses enlacées, me demandent de tenir, pour enfin faire venir et étaler la semence autorisée ... je me souviens avoir plané pendant 4 jours ...
je vois hier une grande femme aux yeux bruns, sensibles, elle est fesses nues comme demandée, elle s'approches du lit où je lis, je saisis ses lèvres et les tire doucement, effleure son point sensible ... son souffle est court, son silence éloquent, je la saisis, retire son pull, son caraco, et enfin je découvre toute sa peau, elle est sur moi, elle savoure, elle te fait attendre mais je prends ... je sens sa croupe, ses cuisses s'ouvrir, son sexe est chaud ... et pour finir, j'évoque la présence d'un jeune homme nous regardant en se caressant, il n'est pas là mais son corps parle, sa bouche appelle mon pouce en elle, évoquant le fantasme qui la fait trés trés belle .... si belle qu'elle s'ouvre encore et s'offre à nouveau pour la montée, le grand saut ...
Voilà, voilà, vous m'inspirez des images du passé pas dépassées
Des frissons parcourrent cette peau endormie, en frôlent chaque millimètres, des plus intimes aux plus visibles...une éléctricité se dégage de ces scènes décrites avec tellement d'érotisme que le souffle de la lectrice s'accélère au grès de celui d'une jeune femme blonde, d'une femme à la peau noire, ou d'un membre repu...mais pardon, je vais trop loin, je me retire donc sur la pointe des pieds. Calypso
Vos mots sont des c ... ourants qui remontent la voie lactée, ils s'arrêtent pour mieux m'effleurer ... vous êtes une femme qui vit, écrit et sait partager, le souffle de la lectrice est si intiment ressenti que j'ai l'impression d'un corps qui frémit et joue ... retirez vous et revenez ... Hervé
Je passe à pas feutrés pour ne pas déranger...
Je lis... et je me tais...