étreintes et rounds et KO debout
Posté le 28.01.2008 par pointscommuns

Je me souviens de cette fille brune, frisée, au regard d'acier, que j'avais rencontré. Elle avait comme moi été attirée. Nous avons assez vite sympathisé. Elle me disait "Ca va trop vite" alors que je la déshabillais dans un calin plus que coquin ... je m'arrêtais, frottais, l'aidais à se détendre, sentais, l'aidais à s'ouvrir, ... enfin c'est elle qui me prit les fesses pour mieux sentir mon vit contre son sexe tout prêt ... Seuls les étoffes nous séparaient ... J'avais lutté et elle aussi, et finalement, elle me sourit ... déshabillée rapidement, je la retournais doucement, elle fut surprise, se laissa faire, m'offrant sa belle croupe aletière ... elle se tourna, plus de regard d'acier, plus qu'un regard, celui d'une femelle emmanchée, j'adore ces yeux hagards du plaisir, cette rougeur du visage ... bref, c'est beau ... je ressortais (je pensais à l'époque que le premier rapport devait être l'occasion de montrer toute sa palette d'options ..., j'avais 22 ans ... je pense) .... Elle voulut prendre l'initiative sentant confusément qu'un combat se livrait ... bref, elle me chevaucha mais se perdit et dans un souffle me demanda ... de la prendre au fond sur le bord du lit ... je vins doucement, puis rapidement, alternant et écoutant, ... et elle pleura, j'étais inquiet ... mais elle me serra et dit "Ca va" ... ses cuisses chaudes, l'odeur de sa peau, chaque parcelle de ce moment, les poils frisés de son sexe, luisant et odorant, sa poitrine lourde, le fond de son sexe, qui s'ouvrit, s'ouvrit encore pour hoqueter ... je m'en souviens à l'instant, j'ai du venir mais sans jouir physiquement ... c'est cérébral ce qui reste de ces moments ...
Dans l'après midi et les semaines qui suivirent, je la dressais progressivement, elle m'en donnait l'idée car elle voulait sans cesse me caresser, le faire durcir ... je lui appris donc à se tenir à ce regard d'acier ... qui se faisait matter, je le prenais dans la cuisine, la salle de bain, lui demandait de se pencher et je l'entreprenaîs ... elle trouvais ça trop mais elle ne disait mot ... ou pas trop ou j'étais sourd ... j'aimais à l'occasion lui dire en soirée ou lors d'un dîner, "Sortons maintenant un instant", elle savait, je la troussais, la déshabillait parfois entièrement, et elle m'avalait ou courrait dans une allée dans la nuit noire ..., elle m'aimait et moi aussi, mais c'est la vie, elle est partie ...
Un jour, comme ça, elle est partie et j'ai pleuré des larmes de métal, des larmes d'amour propre, j'ai mis du temps à le comprendre ... et je devais passer par là ... car tout celà ne peut se faire qui si il n'existe aucune retenue et ma surdité de jeunesse a été guérie ... enfin, en partie
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:: Les commentaires des internautes
le Bien le Mal
Posté par
pointscommuns le 28.01.2008
Merci Ezael de votre visite, de vos mots ... si votre planète lointaine vous occupe, , revenez quand vous serez moins occupé ... nous échangerons, à d'autres mots comme écrit si bien une amie
Bien
Posté par
ezael le 28.01.2008
Plus le temps de rien, car je travail , sans doute "trop".
Mais ce blog me plait beaucoup.
Troublant...je reviendrais dès que je trouverais , plus de temps ... si vous n y voyez pas d'Inconvéniants.
Bonne soirée
Ezael..pardon pour les fautes...lol
Joli.....
Posté par
calypso le 28.01.2008
Hummm quelle jolie rencontre vous décrivez là, vraiment...
Bisous, Caly
té ...
Posté par
pointscommuns le 29.01.2008
Merci à vous Caly de m'avoir lu, ce souvenir m'est revenu alors que je l'avais effacé, j'ai été pendant longtemps dominant et le reste dans ma vie officielle d'aujourd'hui... mais depuis 12 ans les femmes que j'ai croisé sont mes soeurs, mes amantes, mes amies, je les regarde plus, avec plus d'attention ... et les écoute plus, et elle m'impressionne de plus en plus sans flagornerie aucune ... A plus tard